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10/12/2012

La grande guignolée des médias

La grande quoi ?

La télévision comme outil d'intégration... Depuis quelque temps, je repère des expressions et des mots que je ne connais pas grâce aux reportages diffusés. Ces derniers temps, un mot retient mon attention: guignolée. La période des fêtes est LA période où il faut être généreux, c'est bien connu. Après avoir consulté le Robert où évidemment je n'ai pas trouvé le mot, après avoir renoncé à trouver le dictionnaire des canadianismes qui doit encore se trouver au fond d'un carton, j'ai repéré sur Internet et la fameuse encyclopédie Wikipédia que "la guignolée est un événement annuel ayant lieu au Québec, au début du mois de décembre. Elle prend la forme d'une collecte de nourriture et d'argent pour venir en aide aux plus démunis...". En lisant plus loin, j'apprends aussi que la guignolée est un "terme... qui puiserait son origine dans l'expression « Au gui, l'an neuf ! », lancée par les druides de l'ancienne Gaule pour donner le départ, en décembre de chaque année, à la cueillette des feuilles de gui auxquelles la croyance gauloise attribuait des vertus thérapeutiques. En joual québécois, « Au gui l'an neuf » devint au XIXe siècle : « Au gui l'an neu' », ce qui se rapproche plus du mot utilisé aujourd'hui. Le gui est une plante qui ne pousse pas au Canada."

Bouououh ! mais... mais... et on va faire comment pour s'embrasser alors ??

http://www.lagrandeguignoleedesmedias.com/

14/07/2012

Le théâtre, une expérience culturelle

Notre premier sortie au théâtre était très réussie. La pièce était jouée par des acteurs fabuleux et l'histoire plutôt comique, le scénario pas trop compliqué à comprendre. Je le précise car il n'était pas toujours simple de saisir toutes les nuances et les subtilités des mots et des expressions.

Dans la salle, la moyenne d'âge était plutôt élevée. Mais surtout, nous avons senti des regards lourds sur nous. Est-ce à cause de notre "jeunesse" ou de notre accent ? Nous ne le saurons jamais mais il est un fait que nous sommes des étrangers ici...

Mes expériences en Belgique m'ont amenée à avoir certains codes connus de tous ceux qui vont au spectacle régulièrement: quand il faut applaudir, quand il faut se lever, quand il faut parler... Je n'imaginais pas que même cela pouvait être différent. Dans la salle, les personnes parlaient souvent fort jusqu'à la dernière minute. Et surtout, à la fin du spectacle, après quelques secondes d'applaudissements, toute la salle était debout. Et cela n'a duré que quelques minutes sans rappel des acteurs. Je me suis sentie un peu perdue et comme exclue de cet enthousiasme: une expérience culturelle dans tous les sens!