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11/03/2013

Jamais contente

En Belgique, il n'est pas concevable de manquer d'humidité. Il est connu que dans ce pays, il pleut tout le temps ! Il faut dire que vu de l'extérieur, c'est un peu l'impression que cela donne.

Arrivés en juin, au début de l'été, nous n'avons pas vraiment souffert du manque d'humidité à ce moment-là. Au contraire, l'été a été chaud et moite. Les maisons comme les voitures sont souvent équipées d'air conditionné d'ailleurs. En débarquant de Belgique où le taux d'humidité est assez élevé de façon constante, on peut donc difficilement comprendre et imaginer ce que provoque le manque d'humidité: nez sec, gorge sèche, peau sèche, yeux secs... Les symptômes sont un peu les mêmes que ceux qu'on ressent quand on voyage en avion pendant quelques heures. Sauf que c'est permanent. Et je ne parle pas de l'électricité statique qui m'a empêchée de mettre certains vêtements parfois. Mettre le nez dehors ne règle en général rien car le froid sec n'apporte pas l'humidité qu'il faut, à moins de se rouler dans la neige ! Un des grands points positifs de cette absence d'humidité, devinez: plus de douleurs au dos, plus de problèmes de rhumatisme ! On ne peut pas tout avoir.

Les derniers jours ont été sans doute plus humides car moins froids. La neige fond et on annonce même de la pluie. Je vais peut-être pouvoir bientôt ranger dans un placard cet engin bruyant: l'humidificateur ! Et alors, me plaindre à nouveau car il fera trop chaud et moite...

Québec, Canada, Belgique, immigration, humidité, sécheresse, humidificateur, rhumatismes, symptômes, hiver, été

01/03/2013

L'hiver n'est pas fini

Tout le monde le dit: après les tempêtes et les grands froids, c'est maintenant que l'hiver est le plus dur à supporter car il s'étire et tire en longueur jusqu'en avril. Aujourd'hui, c'est tempête... Même si les températures sont plus clémentes (limite sous zéro), le déneigement est encore d'actualité!

20/02/2013

Le blues du chat (entre autres)

 

Il faut croire que le blues de l’hiver s’installe progressivement. Jusqu’ici, il faut admettre que je n’ai pas été très portée à divulguer mes sentiments. Après plusieurs mois de rédaction sur les petits détails et les anecdotes de ma vie de tous les jours, il est temps de passer aux choses "sérieuses".

Dans le but de faire un petit bilan intérieur, j’ai relu les quelques notes écrites avant mon départ et donc celle à propos du chat... Au bout de quelques mois d’installation, nous avions déjà en tête cette réflexion mais elle devient de plus en plus précise : nous ne ferons pas subir à notre chat un tel changement. D’abord, parce qu’il y a le voyage qui n’est pas une mince affaire, les animaux d’ici à dompter (nous avons aperçu dans le coin des chats qui sont peut-être sauvages, peut-être pas, mais qui en tout cas ne ressemblent en rien aux chats européens !), et il y a aussi le nouvel hébergement. Mamy a réussi à lui faire un nid douillet, nous avons des nouvelles régulièrement ; elle est plutôt gâtée, bien au chaud en dessous du poêle.

Même si cela se passe bien et qu’il est plus raisonnable de la laisser là, je prends cela pour un abandon. Je le vis plutôt mal. Insidieusement, le manque de la famille et des amis s’installe aussi évidemment... Et je profite de ce petit moment où je m’épanche un peu pour exprimer ce que je n’ai pas encore eu l’occasion de développer : à ce niveau-là, une immigration n’est pas évidente même si c’est volontaire.